‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 7 sur 54 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les Précédens , AMBROISE.

jeannette, continuant de parler , sans voir Ambroise. Tiens , j’ voudrais pour queuqu chose qu’ tu visses c' vilain caffcrd , avec son regard faux , sa bouche qui fait semblant d’ rire , ses révérences jusqu’à terre, et sa ligure d’ réprouvé, malgré son air patelin ...

ambhoisb , s'arrêtant à quelques pas de Jeannette , et saluant lien bien bas avec un air doucereux.

Bonjour, ma chère enfant.

jeannette, re retournant .

Ha!

. • vtsrnnotsE.

Comment , Jeannette, est-ce que je vous fais peur? je n’ai jamais que des desseins honnêtes, des intention? pure».

jeannette.

Ça s’ petit ben , Monsieur.

L aurent , qui l’examine.

Mam’zellc Jeannette , c cst-y pas l’i »ot’ monsieur Ambroise ?

jeannette.

Oui : r'garde-ie ben.

Jean Calas 9

LACHENT.

J’ l’ai r’connu, rien qu’à sa façon.

AMBROISE

Votre jeune maître est-il visible ?

» je*nnett*.

Ma fin ! monsieur, je n’ sais pas. Si vous voulez entrer dan» la maison. . .

AMBROISE

Moi , moi . • • je préfère l’attendre ici. Veuillez seulement lui dire qu’Ambroise, son atni, s’est rendu à son désir.

JEANNETTE

Ali ! c'est not’ jeune maître qui vous d'mande! j’ vons tout d’ suite 1 v dire qu’ vous êtes là.

Laurent , a part.

A-t-y ben la mine fausse.

jeannette , à Laurent.

Viens, viens, Laurent; je n’ veux pas qu’ tu restes avec c't honpne-là.

LAURENT

Pardi ! j’ n’ai garde ! f II reprend son paquet , son bâton et entre 0 ceo Jeanelte dans la maison. )

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