i) = v/nF(/i), par conséquent
, ,. • i-i - \ • ,1 I F ( /i -I- I ) la tonclion r(/î) variera très lentement, le rapport — ^ — se
réduisant à l'unité quand on néglige — ^ •
CHAI'. IV. — THÉORÈ.ME DE JACQUES BERXOULLl. 7I
( )n pourrait conlinuer le même mode d'appcoximalion pour clicrclier la valeur approchée de F(/i), comme nous avons cherché celles de '^(/i) el de '}(/i); mais il est permis de s'airéter, parce
1' . n ' I • 1 I ^ Fi /i H- I)
([ue, d après 1 évaluation obtenue pour le rapport — r^ , on
peut démontrer que F{n) tend vers une valeur constante par laquelle on peut dès lors le remplacer si n est très grand.
— se réduisant a l unité quand on nefrlio-e —-, on peut
poser
F ( n -h I ) X| Pin) ~ n-'
\f ne grandissant pas iiidélininient avec /?, nous en déduirons, en
changeant la valeur de n,
Fin -+-/?) F{ n — p — I ;
n ^ p — ly-
>.,, Ao, ..., Xp n'augmentant pas sans limite avec />. En multipliant les équations précédentes, on a
( 'l H-Ij-
n — p — ly
le second membre, et par conséquent le premier (jui lui est égiil, tend vers l'unité lorsque, n étant de plus en plus grand, on donne Àp une valeur quelconcjue, grande ou petite. On a, en effet,
h tendant vers zéro lorsque n augmente. Le logarithme du second membre de (3) f^st
n ^ D- ] L ( n -H yy — I )-
72 CALCUL r»KS l'ROHABILITÉS.
et, à cause de (4),
(^elle expression tend vers zéro quand n augmente, parce que la série dont le terme géuéral esl — est convergente; la somme des termes qui, dans celte série, suivent -- est donc très petite, quelque loin qu'on la prolonge, et elle reste très petite quand les / termes sont multipliés par des facteurs qui ne grandissent pas il sans limite. '
Nous pouvons donc poser, en nommant G la limite constante vers laquelle tend F(/?),