n = Ge ^" ( ■>. n y^" }/■}. n
elle devient
et, lorsque n devient infini,
G = y-îTZ.
CHAP. IV. — THÉORKME DK JACQUKS HERNOULLI. 73
Nous pouvons écrire enfin ( 5 ) 1 . 2 . 3 .../* = e '" n" ^j.izn.
Pour éprouver rexaclitude de cette formule, véritablement indispensable dans les calculs de probabilités, faisons n=^io] nous trouverons
Le rapport de ces deux nombres est i , oo4 i " •
37. Les probabilités de deux événements contraires étant p et q, la combinaison la plus probable, sur a épreuves, est celle dans laquelle le nombre d'arrivées du premier événement est [jl/> et celle du second '^q.
Cette probabilité maxima est
L'application de la formule de Stirliog donne pour valeur approchée
e'V-P ( \t-p)^'' y-'.-'ij) e ['■'/ ( [j. q )'^'l sj 'i. r,a q ce qui se réduit, en ayant égard à la condition /> -i- (^ =: i , à
\J iT.]xpq
Celte probabilité, la plus grande de toutes, contient y/ij. en diviseur. Elle tend vers zéro, quand le nombre des épreuves augmente.
08. Cherchons la valeur approchée du terme dans lequel l'exposant de p est !j./> — /i, en supposant ce terme assez voisin du terme
maximum pour que - et même —^ soient petits.
74 • CALCUL DES PROBABILITES.
L'expression exacte est