OT
Wargelitten. .
Galtgarben . .
Fnchsberg . .
Wargelitten. .
Mednicken . .
- iT,
Galtgarben . •
Trenk ....
Fuchsberg . .
Trenk ....
Galtgarben . .
Mednicken . .
Warçelitten. .
Fuchsberg . .
Mednicken . .
Trenk. . . .
2 observations.
Il commence par réunir en un seul chaque double résultat provenant des observations réciproques de deux sommets : pour cela il prend la moyenne des deux différences de niveau, en ayant égard au nombre des observations. Soit donc T la hauteur absolue de Trenk, M celle de Mednicken, etc., il obtient
Qu'on imagine maintenant un point dont la cote, S, soit la moyenne arithmétique de celles des cinq points en question : on aura, par Trenk, par exemple,
T + M+F+W + G ^ , 0,533 + 47,9944-5,ii0 + 38.86g 5 ou == 1 H = f
d'où
5T=(T + M + F+W + G) — 0,533 — 47,994 — 5,410 — 38,862; OU X = s — 42,500
On aurait de même m = s — 42,032
Ces équations font connaître les différences de niveau des cinq points en question. Pour avoir la cote absolue, S, du point fictif, il suffit de rattacher l'un ou l'autre des cinq points à un point dont la cote absolue. H, soit déjà connue. Ainsi, Bessel a trouvé, d'autre part,
Moyenne ... S = H — 42,323.
Enfin, pour déterminer les cotes des autres points de sa triangulation, qui ont été observés de plusieurs sommets connus , Bessel prend la moyenne des résultats, en supposant les poids proportionnels aux nom* bres d'observations, et réciproques aux distances.
Remarque. — La figure de la page 530 ofire un nouvel exemple de la manière dont on peut relier une petite base au premier côté géodésique d'une triangulation. La base Trenk-Mednicken, de 935 toises, est