TABLES DE POPULATION
rV,; il deviendra successivement Vï.Vj... ;mentdel852, 1853...
Lnces étant réparties sur les diverses époiée d'une manière sensiblement uniforme , prendre le milieu de chaque année pour leur lune. D'après cela, au milieu de 1850, la lissante est égale à N, diminué du nombre rts pendant les six premiers mois, ou de pposant que la mortalité soit aussi uni- 1 aurons donc :
•enfantstleO&ian....H — -~-' = ^^-^; ir les âges suivants
'cnfanls de 4 à 9 3D3 ....
Vi+Ï.
- deSàS -
- de 3 ni -
Vb + v,
aite; d'où
lolale-.i» + ïl + V, + V,+ .
si l'on prend le nombre des naissances la table de mortalité, pour celui des nais- Iles, la somme précédente, poussée jusqu'à imite de l'extrême vieillesse, exprimera la )tale. Puis, si l'on retranche successivee somme le nombre des individus de 0 à à 2 ans, de 2 ans à 3 ans, etc. , les restes it les nombres d'individus compris depuis 3 ans, etc., jusqu'au terme de l'existence. ^ables de population calculées pour la Bel-
gique par M. Quetelet [Bulletin de la commission centrale de statistique^ t. IV), la population totale est supposée de un million d'habitants : elles indiquent donc combien, sur un million d'individus, il j en a qui ont un âge donné, ou davantage. Par exemple, dans la colonne des hommes, on trouve 289,503 vis-à-vis de 20 ans, et 41,524 en face de 60 ans : la diflGérence, 247,979, est le nombre d'hommes de 20 à 60 ans. Si Ton veut trouver le nombre correspondant pour une population de 5,400,000 âmes, il suflSra d'établir une simple proportion ^
Ce partage de la population suivant les âges est très-important à considérer sous le rapport de la prospérité et de la force d'un État.
La plupart des savants posent en principe que, pour pouvoir déduire une table de population de la table de mortalité, d'après la méthode qui vient d'être indiquée, il faut que « l'état de la population soit stationnaire y « c'est-à-dire que le nombre des naissances annuelles tf soit à peu près constant et égal à celui des décès ; que « de plus les émigrations et les immigrations se com- <c pensent, i Mais M. Quetelet, qui a examiné avec soin ce sujet (Essai de physique sociale, t. P''), a prouvé que « la condition nécessaire pour qu'on puisse, d'une table « de mortalité, déduire une table de population, est « que les décès de chaque âge conservent annuellement « les mômes rapports entre eux ; que la population soit « du reste stationnaire, croissante ou décroissante, n
^ La modification indiquée au § 83 dans la construction des Tables de mortalité, s'applique évidemment aussi aux Tables de population.