NS AUX SCIENCES DOBSEBVATION
si l'on embrasse une série de 1,000 dra pour l'écart probable
• X o.oown «o-arse".
'écart, comparées à celles que l'on moyenDes des longitudes, se trouvent dément parce que chaque valeur pare que dans un intervalle quatre fois ncore par suite de l'accroissement du 'gence.
à que, si l'on projette au hasard un irizontal, la moyenne des inclinaisons aime on serait porté à le croire, mais 8. En effet, on peut imaginer qu'à ce irpendiculairement ifn acce, prolongé :éleste. La moyenne des hauteurs des le l'horizon, sera, comme nous venons V 15",2; donc la moyenne des incliavec l'horizon sera le complément de
, pour les comètes connues jusqu'auenne de l'inclinaison de leurs orbites on trouve une valeur d'environ 48°.
iclure de ce fait que les comètes ont ? rapprocher du plan de l'écliptique, ire à celle qu'a tirée Laplace {Théorie ûbàbaUés, p. 259).
essai des armes à feu présente des ressantes du calcul des probabilités
322 THÉORIE DBS PROBABILITÉS.
aux observations. Supposons que la cible contre laquelle on tire soit assez grande pour être atteinte par tous les coups : on trace par le centre C de la cible deux axes rectangulaires ; on mesure les valeurs de œ et de y correspondant à un grand nombre de coups, et Ton prend les moyennes
de ces valeurs, en ayant égard à leurs signes.
Lorsqu'il n'existe aucune cause constante de déviation latérale ou verticale, on trouvera pour X et Y des valeurs nulles ou du moins négligeables; sinon on devra conclure qu'il existe, soit dans la construction de l'arme, soit dans la manière de viser du pointeur, une cause constante de déviation.
En variant les circonstances du tir, si l'on retrouve toujours pour X et Y des valeurs notables, il y aura lieu de croire que la cause constante provient de Tarme qui ne sera pas juste. Il faudra alors la rejeter, ou la rectifier, s'il est possible, en modifiant la ligne de mire.
Le point de la cible ayant pour coordonnées X et Y est le point d^ impacte moyen ^ I. La déviation de Tarme est l'angle formé par les deux droites qui, partant de l'œil du pointeur, aboutissent aux points C et I.
La propriété qui caractérise le mieux le point d'impacte moyen, c'est que « la somme des carrés de ses «« distances à tous les points de la cible qui ont été ^ touchés, est un minimum : » en d'autres termes, si l'on compte les écarts à partir de tout autre point, la somme de leurs carrés sera plus grande.