LICATION A L ESSAI DES ARMES A FEU
effet X', Y' l'abscisse et l'ordonnée du
cible qui jouit de la propriété que nous / mcer ; on aura , ■ ^
*')' + (V - sr + (X' - X")* + (Y' - ï")' + ■ - ■ ■■.
lera rendue un minimum, en posant simul-
i différentiation, on obtient
^ =- 2X' — 2x' -I- ÎX' — 4r" + .. . = 0
^*] = 2Y' - iy + 2Y' - iy + ... = 0 ■;
appelant n le nombre de coups, -a
.. .y' + y" + y"'+ - + yn ^y. '-^
qui sont celles du point d'impacte moyen. j
-• de l'écart moyen est donc '
ion de cet écart étant comptée à partir des ît désignée par l'angle \ sera donnée par
tang ^ = jarmes essayées, la meilleure est évidem-
^4 THÉORIB DES PROBABILITÉS.
ment celle dont les résultats fournissent le plus grand indice de précision. Soit h^ h\ cet indice estimé relativement aux abscisses et aux ordonnées; on aura
I « \ tt /
fc'» =
La forme du dénominateur nous montre que la question doit être envisagée sous deux points . de vue différents.
Pour une arme dont le point d'impacte moyen sera très-voisin du centre de la cible, on aura les termes
nuls ou négligeables : la valeur réciproque de ces termes, ou
est ce que nous appellerons le coefficient de justesse de Tanne. Il est rare que ce coefficient soit considérable; et lorsqu'il Test, un changement de position dans la ligne de niire suffit ordinairement pour remédier au mal.
Si Ton compte les coordonnées à partir du point d^impacte moyen, ce qui revient à faire abstraction de la première cause d'erreur que nous venons de signaler.