LL
e-k^ u^-i\uu-k'* v'dudv-\.
Il faut bien, en effet, que les erreurs aient des valeurs comprises entre — oo et -I- oo, et la somme des probabilités relatives à toutes les erreurs possibles est égale à l'unité. Posons
à chaque valeur de H correspond une ellipse dont la surface est
Tous les points de la couronne comprise entre les ellipses correspondant aux valeurs H et H + dR du paramètre ont même probabilité, et la somme des probabilités relatives aux éléments de
cette couronne est
TzdH
Gc-n
le facteur — r représentant la surface de la couronne.
La condition (5) devient
et, comme
on déduit de (5)
G= iv/^U-'«— X».
La probabilité pour que le point se trouve entre les deux ellipses qui correspondent aux paramètres H et H -f- rfH est
i79. La formule précédente s'applique à la probabilité des écarts dans le tir à la cible.
La première question à résoudre dans l'étude des questions relatives à une arme donnée et à un tireur qui en fait usage est de déterminer pour cette arme et pour ce tireur les constantes caractéristiques /:, A*' et X. Nous chercherons pour cela, en considérant ces constantes comme connues, les valeurs probables de a-, v^ et uv, u eX. V désignant les coordonnées du point où frappe la balle par rapport à deux axes passant par le centre de gravité de tous les points frappés, supposés, bien entendu, très nombreux.
Les valeurs probables, en vertu du théorème de BernouUi, doivent différer très peu des valeurs données aux moyennes par le hasard.
Les coordonnées du point où frappe la balle par rapport aux
CHAP. IX. ERREURS DE SITUATION d'uN POINT. 233
axes dont l'origine est au centre de gravité des points frappés étant désignées par u et r, la probabilité pour que ce point se trouve dans le rectangle du dv étant
i/ÎÊTTTZrTj
la valeur probable de ii^ est
TZ ■ t/« •/«
On peut l'écrire
on a
et l'expression (7) devient
(8) -7^ v'ytU-'î-X» r* a«e""(*'^^v"*c/M.
La formule
donne pour (8) la valeur
2(A:iA:'j__X«)
Telle est la valeur probable de w^.
La valeur probable de u^^ est exprimée par
TC «/— ao «/ — ao
on a
.,,/ 'hiy X«««
Posons
on aura
La valeur probable de uif se réduit donc à
— ^^ = — ^1 u^due V *v = TTrTTi — sn*
[^ valeur probable de t^^, calculée comme celle de w*, est
En égalant les valeurs probables aux valeurs moyennes données par r ensemble des résultats obtenus, on obtiendra des équations dont les deux membres, si les observations sont nombreuses) dit' féreront probablement très peu. Posons donc
a? -*- wî -+-...-+- wj .
i -i fil -I- -I- ()2
Vf -^ Vî -h. . .-h P
Ml t^l -h i/j Pj -♦- . . . -H M„ Vn
Nous aurons, pour déterminer A:, Â^ et \ les équations