‹ Calcul des probabilitésChapitre 18 sur 119 · LES LOIS DU HASARD. XXV · texte numérisé non relu

LES LOIS DU HASARD. XXV

filles; aucun pays ne fait exception ni aucune époque. Le rapport varie peu : le nombre des garçons, pour loo filles, est compris, pour un grand nombre de naissances, entre io4 et io8. On s'est demandé si cette supériorité observée chez toutes les races, dans les villes comme à la campagne, au midi comme au nord, chez les plus pauvres comme chez les plus riches, est une loi de Thumanité ou un accident fortuit.

A notre époque et pour notre état social, l'évidence est complète ; ni les calculs ne sont nécessaires ni les raisonnements. Ils le sont pour un second problème. Les variations observées d'une année à l'autre pour un même pays, d'une province à l'autre pour une même année, sont-elles assimilables aux résultats capricieux du hasard? Peut-on voir dans la constance approchée du rapport un témoignage suffisant de la loyauté du jeu? Je précise la question : une urne, toujours la môme, contient des boules noires et blanches; on y puise une boule au moment de chaque naissance. Pourrait-on sans invraisemblance représenter par le nombre de boules de chaque couleur la proportion variable des naissances? Le nombre des noires, bien entendu, l'emporte sur celui des blanches dans la proportion qui convient au succès.

Les écarts de la moyenne produits par le hasard sur i million d'épreuves, pour un événement dont la probabilité diffère peu de ^, ont pour valeur moyenne 4o^^- De plus grands écarts sont possibles assurément, mais leur probabilité diminue rapidement. On peut parier looo contre i pour un écart moindre que 1600. La probabilité d'un écart supérieur à 2000 est «gouocoo - Telles sont les indications du calcul.

2000 naissances masculines en plus sur i million accroi-

IrMJiMil «In iiioiiiN iTiiri mili^mc le rapport du nombre de l^iirroiih /i roliii (li*K (illoH. Los rapports extrêmes fournis par lit SlMliï*li(|ii«^, i,o/| r\ i,oH, (lilTcrcnt trop Tun de l'autre pniir piM'ninlIro rasHiinilalion pure et simple aux effets du luihanl. \*v*% t'oinlilions no piMivont donc ôtre, en tout temps ol 011 Iniil pavH, id(M)(i(pHMUont les mornes, mais la variation o»i| polilo, Pondant Taunt^o 18*17, le nombre des garçons hi^H h Parin ohI dosoondu i\ loo^/j pour 10 000 filles. Dans lo>i hananU d'un tiraj;o an sort tlont les conditions seraient uuaviablo>i« nur un niMubiH^ d'ôpi^enves égal à celui des UiùvnanooH aunuoUos i\ l\u*is» on pourrait jxirier plus de I nulluM^ \'\M^Uv I \prnno toUo anomalie ne se produira pas. ^^^vo xV^t-d |Msso on i8.'^^? i^n doit s'attendre à T ignorer lvH\i\HU'N. lViu>i plusunuN do|Mrtements» depuis le commen- V ouumU \lu xuvU\ le nvnnbiv des naiscsiinces annuelles des IdUw s* xurjMxw^ o\vvpttv>uneUemout celui de> garçons. L'anoumUc v^ uu^mx d iu>jKnH;itu*t^ i.juv'^ Tcwtrt v>bc>en>e à Paris, elle \0 Vx4|.^Kvr<c v4 vk\N uoiub*vs ctuvj lois utoindres.

l a twfcK^*\ tK"^ kk"^ cauNCs est vWtcite et obscure. Il est à i\^i\^tv^\ du M. v^iKM;t.4ct a(.>res de touques et patientes reshv^vhcx, v(u v>n .tiî; vi i.h;hi vie dv.vufneul:s pour s éclairer.

l si^o vJcv LMî vats oue^ >^iun Joute ua irnnd K4e. Cette c\*àv\Uîoa >x.aïbie *a tiCMtcutv. N ou ue l accepte |u avec vkHàic, s. CNf s^uo» uia>».(uce i.Mr *c iîasard. l* uriueuce reste ♦uai c\Kiaac. -u;e 'tK>%eti Ju :.v<*e ec :eiui Je a aien? vaHeat :>vH4 Jaiiv un ucuK" :ja^N» La >ur*auou io -i;;e> ieut ^eiHiaiaui o\>\K{iK"4 . en jaitîc ut nv^ius* e^ juu«iaiie> ifaser^ ^ «.c>*

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