Cherchons ^{z
A^i -h B est une fonction de z qui atteint son maximum pour z = a:, ; soit «J ce maximum. Je puis donc poser
A,r,-4-B = ul — M*;
u sera réel.
De même
(s — X,) <if{z)dz
est une intégrale qui est toujours positive et ne s'ann\jle que pour s = a'i ; je puis donc la poser égale à f ', d'où
A.r,+ B = «J — «S {z — x^)<i^{z) dz = 2vdi\
Pour achever de définir a et v il faut s'en donner le signe, car nous avons seulement défini i/* et f-*. Nous conviendrons de donner à « et à t» le signe -»- si x est plus grand que x, et le signe — dans le cas contraire; u et v sont donc toujours de même signe.
D'ailleurs
LA THÊORIB DES ERREURS KT l.< MOYRNNK ARITHMKTIQUR. l8l
L'intégrale examinée devient, en faisant sortir une constante,
Je puis supposer v exprimé en fonction de u,
IV dv = /(a) du,
I /{u)e-P"'du
et alors
doit être nulle, quel que soit p, lorsque les limites sont
— 00 et -H 00.
118. Cela ne peut arriver que si /(«) est une fonction impaire. En changeant u en — u, on aurait
d'où
Çf{-u)e-P'^'du =0, J[f{u)-^f{-u)-]e-P-^du^
Cette relation doit être vraie quelque grand que soit/?. Si /(a) est impaire
Si /(a) n'est pas impaire, je développe suivant les puissances croissantes de u. L'intégrale ne pourra être égalée à zéro quel que soit p.
En effet.
Je vais poser
iSa CUkMTHE X.
l'intégrale va devenir
et elle doit être ideniiquemenl nulle..
t Si nous multiplions par/> Hous les termes, le premier
ne contiendra plus />,«et les autres le contiendront encore;
l'intégrale, au facteur près p ', se réduira sensiblement pour p très grand à
qui n'est pas nulle.
Donc/(«) doit être fonction impaire de u.