‹ Calcul des probabilités. Rédaction de A. QuiquetChapitre 58 sur 100 · Considérons · texte numérisé non relu

Considérons

si

l84 CHAPITRE X.

je dis que celle inlégrale est nulle, c'est-à-dire que la moyenne est la valeur probable.

Je vais poser

et

<p(a;„ z) (f{Xi, z). . .<p(a:„, z) — 9(^,) ^(^2). . .0(ar„)e'*. L'exposant P peut s'écrire P=— j '\i{z)[{z — a;^) + {z — Xj) -h . . .-h{z — x^)]dz,

c'est-à-dire

= — n I ^(^s){z — x)dz.

Il reste donc à démontrer que l'intégrale suivante est nulle :

Çd{x,)e{x^)...e{Xr,){z—x)^{z)e'j'^^'^^^~''^'"dz.

Si nous posons

/ (s — x)<if{z)dz=i u^y

d'où

(z — x)^{z)dzT=:-iudu,

l'intégrale envisagée se réduit à

2e(a7,)ô(Xï).. .Q{x„) jue-'"''du.

Elle est nulle quand u varie de — 00 à 4- 00.

122. La fonction 9 dépend ainsi de ^, et t|^ dépend de la connaissance que nous pouvons avoir a priori de la probabilité relative à z.

LA THÉORIE DES EaRBURS ET LA MOYENNE ARITHMÉTIQUE. 1 85

9 dépend de l'habileté de l'observateur et de la probabilité a priori pour qu'il se trompe.

Il n'y a aucune raison pour que ces deux probabilités a />rio/7 dépendent l'une de l'autre. La seule hj'pothèse raisonnable est donc de supposer t|y = i pour retrouver la loi de Gauss.

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