Cherchons la valeur approchée du terme dans lequel l'cx
Cfl.VP. IV. — TIIKORKME T)F. JACQUES DEU.NOL'LLI.
posant de /) csl [j.y> - /', en supposant ce Icrmc assez voisin du
terme maximum pour ([uc cl même -— soient petits.
L'expression exacte est
,„, I.2.3...|JL./)[A/'-/'7!J-'7+/'
I . •> . 3 . . . ( [xp — /i ) . 1 . 2 . 3 . . . ( ;a y H- A ) Le théorème de Stirlin"- la réduit à
On a, en néiîliiîcant -- >
= Uy>-A-^i --^--41-,) l ( 1-, -) = ( u.q ~- h-h -
\xq •>.\x-q'-
et, par conséquent, en négligeant -, j
\ \xp I \ \xq ] •i\x\p q) 2 [J. \(/ p
et l'on conclut
(i ) (n = e-V-rq e-V-\<l p'\
\ V-Pl \ \^'ll
le second facteur diflèrc fort peu de l'unité; on peut le supprimer et remplacer le terme (8) par