F (II
ré(|ualion ( >. ) peut s'('nonccr de la nianirro snivanlc :
La somme des valeurs de la ibnclioa F(//) doit être nulle
lorsque celle des valeurs de la variahic est elle-môme ('gale à
zéro.
Si l'on considère deux valeurs //, et i/^ de la variable, on doit
avoir
F(ui)---F(—Ui) - o;
la Ibnclion est impaire.
Si l'on en considère trois, //,, (f> et — «, — i/^, on doit avoir
F(Mi) -r- F(i<2) ~ F( «1-:- llo).
On déduit de celle équation bien connue la forme de la fonction F; elle est proportionnelle à la variable.
L'équation (3) donne
oUu) „ -H — = Cil.
On en déduit, en intégrant,
loiu) = -f- c
et, en remarquant que '^{u) doit s'annuler quand // est infini,
9(m) = Ge-*'"S
G et A" étant des constantes.
On peut déterminer le facteur G.
La probabilité d'une erreur comj)risc entre ^ et :; -;- dz étant
celle d'une erreur comprise entre - x et -i- X) est
l8o CALCVL DES PROBABILITÉS.
elle représenle la ccriilude. Il l.ml lV'j;aler à riinilé. On en déduil, en se rappelant récjuation hioii connue
et la loi de probabilité des erreurs est représentée par
unc seule constante servant à distinguer et à caraclériser les cas,
1 i2. La vérification dont nous avons parlé (140) semble confirmer le résultat.
Si, sur a tirages faits dans une urne, on a rencontré nt boules blanches, la probabilité pour que la composition de l'urne donne
pour rapport du nombre des boules blanches au nombre total des j boules est (121) '