a sin0( 7 a
-f- “ — eos a ros [9 — a > •
sm9| 7 a ' J
On voit que le coefficient «le X est nul : celui «le Y revient à
cosasin(0 — a) -+- sina cos( 0 — a) i
sin 9 sin ! 9 — a) sin^O — a)'
il reste «loue
7 a 7- a sin (9 — a)
Observant ensuite que
li 6 A 1 d , c f
puisque la nouvelle origine est un point de la courbe, l’équation ( a5) deviendra, après sa transformation ,
sin ! 9 ;
frf
-cos a-
J sin 9
( * ) Dé jà on tire
cette formule est plus simple, pour déterminer «, que la relation (fi),
laquelle, du reste, est toujours vraie en remplaçant e par ; car on
pourrait faire évanouir le rectangle xjr en opérant directement sur l'équation (i), et les termes du premier degré n’auraient aucune influence sur le résultat
TilEOHIh UES (OI.'RBES ri IX BS.
Le coefficient de Y devant être nul , on a
( y H x | - eosa eos j 0 — a)
sin (0 — x)
sinO
ou bien
sin ( 0 — a ) [ c cos( 0 — x ) — il cos x ] 2 a sin 0
on connaîtra donc, dans réi|ualion ( 26), la valeur de l'indéterminée Bp; ir la relation
si n i 0 — a) fi’ cos 1 0 — x) — 1/ eus x 1
lî — — : —
2 a sinO
Le ntiinéraleiir de cetlo expression peut s’écrire ainsi
- siu 2(0 — x ) — d cos x sin ( 0 — a).
Mais nous avons
sin(S — '*) — j-sina,
et ce numérateur devient
c ad . be sin 2 f 0 — a) 2 ml sin 2 a
- sin 2(0 — a ) I — j- si 11 2 x — — 7 ;
donc enfin
bc sin 2(0 — a) -t- 2 ad >in 2 a 4 ab sin 0
Nous pouvons donc regarder H comme une quantité connue, et par conséquent nous aurons, pour déterminer les coordonnées x' et r 1 de la nouvelle origine, deux équations, dont l’une ne sera autre chose que l’équation (2 ( 3 ) dans laquelle on aura accentué les variables, ce qui l’identifie avec l’équation (27), et dont l’autre s’obtiendra en remplaçant dans l’équation ('.>. 5 ), également accen- / betf \ 5
tuée, le carré (/' -t- J |, ar sa valeur B ! , ce qui donnera (28) oli’-f dj' c.v' f — o.