R + R') RR
ce qui revient à
Cette formule fait voir que, pour la lentille biconcave, l’image sera toujours virtuelle, puisque le rapport ^ étant positif, cette
image sera toujours du même côté que l’objet. De plus V > «,
c’est-à-dire h h', ce qui prouve que l’image est toujours plus petite que l’objet.
En changeant convenablement le signe de R ou celui de R', on aura les résultats analogues pour les lentilles convexo-concaves et concavo-convexes. Enfin, si on les change tous deux , on a la formule
on bien
relative à la lentille biconvexe, et que nous discuterons bientôt.
2l>4 chapitre cinquième.
VI. Nous devons encore nous occuper d'un point très-important dans la théorie des lentilles, et que l’on appelle le centre optique.
Lorsqu’un rayon lumineux tombe sur un milieu à faces parallèles, il se dévie entre ces deux faces ; mais l’on sait que le rayon émergent est parallèle au rayon incident. Or il existe dans une lentille de forme quelconque un point tel, que tout rayon réfracté qui y passe correspond à deux rayons, l’un incident, l’autre émergent, qui sont parallèles entre eux.
Pour trouver ce point , menons les rayons parallèles CM ,
Fie- 38. C'M' [fig. 38) et joignons
Am MM', qui coupe CC' en O ;
A nous aurons
vl o; r.
1/ [* ^ f ' CO R
ce qui , joint à la relation