‹ Caldéron (volume 4)Chapitre 38 sur 82 · CS · texte numérisé non relu

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-- -Panetal XI

Jar traduit de Galice , parce que je ne pouvais pas dire Gaillègue , et que Galicien signifie aussi un habitant de cette partie de la Pologne qu’on a nommée Galicie, à cause de je ne sais quelle principauté d'Halicz, que l’Autriche a réclamée par droit de convenance.

6) Jeu de mots sur guarda pies et guarda rnanos , impossible à traduire.

G) (Litt.) « Je ne connais pas de plus grande vengeance que de forcer un malheureux fils d'Eve à vivre au milieu des nains. »

(4 Amoureux comme un Portugais, est un proverbe espagnol.

(5) Caldéron a répété ici deux vers qu'il a employés aussi dans Le Peintre de son déshonneur.

(6) En la mano el desmayado acero. Desmayado , évanoui , tombé en faiblesse , est ici appliqué à l’épée, et non pas à l’homme. Je n’ai pas cru en prose pouvoir me permettre une phrase aussi

poétique.

(7) La fin de la scene précédente suppose qu'il fait froid , et cependant ici nous nous trouvons en été.

() Refrain de la romance de la Niña de Gomez Arias.

(9) J'aurais dú traduire littéralement la viande , qui est le mot technique ; mais J'ai craint que tous nos lecteurs ne sussent.

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216 NOTES o

pas que ce mot était autrefois d'étiquette. La viande que votre majesté a commandée est préte. Telle était la formule qui , à la cour , signifiait : le dîner est-servi.

Ce) Le proverbe espagnol est : mieux vaut saut de haie, qu'intercession d'honnéles gens.

(11) (Lítt.) « Qui sera chargé de porter le chat à l’eau, » expression proverbiale.

(13) Sanlucar de Barrameda, port de mer en Andalousie , à l'embouchure du Guadalquivir.

63) 115'agit de lexpédition dela flotte invincible contre 1”Angleterre. 11 ne plut pas à Dieu cette fois que les bannières espagnoles flottassent sur la taur de Londres, Ce passage fixe la date de l’action de cette pièce à l'année 1588. :

(4) Le dut de Médina-Céli.

(13) J'ai táché de rendre à peu pres clair ce morceau qui n'est certes pas du style ordinaire de Louis Péres de Galice.

(16) (Lite) « Que le sang de son frere, aimant liquide, Pa attirée en vengeance de sa mort. »

(17) J'ai fait en sorte de désenfler un peu les métaphores qui embellissent ces deux couplets. Ainsi j'ai oinis la colère quí est la lumière de la foudre, et que le vent agite en tourbillons ; le soleil qui donne un sépulcre qui n'est pas comme le sien un lit de cristal (la mer ) , mais qui se forme des cendres d'un

cœur qui est déjà la prison de l'oubli. C'est du style culto dans sa pureté.

(18) Barajas, signifie jeu de cartes et querelles. Suivant Pedre, les femmes peuvent être les cartes , car elles ne sont entre elles que querelles et disputes.

(19) (Lrtt.) « Donner des ailes à un Icare. » | Go) (Lite) « Pyisque je suis à côlé de la Troie de cet incen-

SUR LOUIS PÉREZ DE GALICE. 217 die , je dois la délivrer étant, ó ciel , arrivé pour la voir embrasce. »

(1) Une romance espagnole commence par ces vers :

Yo , que salgo de presidio Y con muchisimo honor.

Amis , je sors des galères, Et j'en sors couvert d'honneur.

(22) Von ignara mali , miseris suceurrere disco.

(3 Je n’ai rendu que le sens de ce passage.

(4) A la fin de la scene précédente , le soleil va se coucher. Jci il est dans sa force; c'est ce qui m'a engagé á établir une séparation de scene que Poriginal n’indique pas.

(5) Déterminé , décidé, rendent tres-faiblement l’énergie de restado.

(26) Me.desbocara primero Que el potro se deboscara.

« Je bavarderais avant que le cheval n'eút pris le mors aux dents. » Équivoque sur le mot desbocar.

(27) L'original ajoute : « La seconde partie vous apprendra le reste de sa vie. » Cette seconde partie a été faite ; mais quoiqu’elle soit sous le nom de Caldéron , elle n’est pas de lui.

SUR

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