DON DIEGO, DON CARLOS, SIMON, CALA
MOCHA.
DON DIEGO, parlant dans la coi^Use. Don Cèlrlos se troul^Io, et s'éloigne à une
extrémité du théâtre.
Non, non, cela n'est pas nécessaire. Il y a de la latnière ici. Bonsoiri Rita, ' ^
DON GABLOS,àpart.
Mon oncle!...
Simon !
(Iliort de la cbambre de dona Irène, s'acheminant vers là sfenne. Il aperçoit don Carlos, sans le reconnaître et s'approche de lui. Simon Téobtre et pose ensuite là lumière sur la table. )
SIMOI!f.
Me voici , monsieur.
i)bK t!Â)^Lbs,ipaft.
Tout est pietdù.
min bîÊtio.
Allô né.... itiais qui donc est la ?
SIMON
Ub de Vos «imidj monèienr.
DON CARLOS, à part.
Je me meurs.
D^îr biËGO.
Oomtoêlit Uïi ànii..v. tjttdi.... aj>pwchè telle lunière.
DON CARLOS
Mon oncle...
( 11 i*approclie cooime pour baiser la main de don Diego» qui k repousse d'un air
mëcontent. )
Éloigne-toi de ma présence.
DON CARLOS
Monsieur...
Va-t'en... Je ne sais comment je ne le... Que faistu ici ?
DON CARLOS
Si VOUS vous fâchez...
Que fais-tu ici?
DON CARLOS
Mon malheur m'y a amené.
Toujours quelque nouveau chagrin pour moi; toujours^ mais.... ( S' approchant de don Carlos.) Que dis-tu ? t'est-il en effet survenu quelque malheur? dis-moi.... que t'arrive-t-il?.... pourquoi estu ici?
GALAHOGHA.
Farce qu'il vous est attaché ^ qu'il vous aime bien
Toi, je ne te demande rien.... Pourquoi es-tu venu de Sarragosse, sans que je le sache?... pourquoi ma présence te cause-t-elle tant de trouble?...
ia^^