ACTE in, SCÈNE VIII
très-grave contradiction^ : vous n'avez pas, à ce qu'il parait^ d'inclination pour l'état religieux. Vous m'as* surez qiie vous n'avez aucun svyet de plainte contre moi, que vous êtes persuadée 4(S l'estime que j'ai pour vous , que vous ne pensez pas à vous marier avep un autrç , et que je ne dois pas craindre gue personne me dispute vqtire main... D'où viennent donc pes larmes ? d'où ii^ît cette tristesse profonde qui y en si peu de temps, a altéré vos traits 4e manière aies rendre à peine reconnaissablesr?Tout cela annonce-t-il que vous m'aimez . uniquement ,r que vous vous marierez volontiers avec moi dans quelques jours? Est-ce ainsi que se manifestent ràliegresse et l'amour ]
( Le thë&tre s*ëclaire peu 4 peu par U naissanee du jo|ir* ) DONA FRÂNGISGA.
Quels motifs vous ai-je donné de concievorîr de pareilles défiances?
DOKDIKGO. . • '
Comment donc ? et si je passe par-de^us toutes ces considérations, si je presse les préparatifs de nqtre union , si votre mère contipue de l'approuver et que le moment arrive. ...
DOI9A FRANGISCA.
Je ferai ce que ma mçre n[i'ordonne, et je me n^^-r rïerai avec vous. v
non Dfɫo.-^ Et ensuite, Paquita?....
DONA FRAIfGISGA.
Ensuite , et tant que* je vivrai , J€: serai femme dç bien»
lo/f LE OUÏ DES JEUNES HLtES,
DONA FRANCISCA
Oui, monsieur.
Dona Irène n'a pas encorç sonnë?
DONÂ FRANGISGA.
Non, monsieur. (^ Rita.) Mais il vaut mieux que tu y ailles , dans le cas où elle serait éveillée et voudrait s'habiller.
(Bite lorU>