‹ Caldéron (volume 5)Chapitre 98 sur 250 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

SCÈXE PREMIÈRE.

DON ROCH, MlOOZ.

D09 ROCH. n«kcrreâpcmBer^^Date.et«anùt«a4pfelWII«$M«i^

■Jr crois que nous sommes seuls. Entre, Mugnoz«

MUOOZ.

De quoi s'agit-il ?

D05 ROCH

De rien autre que de te demander compte de la commission que je t'ai donnée, et de ce que tu as pu observer.

MUGXOZ.

Quelle commission? celle d'acheter de l'onguent?

DOK ROCH.

Que diable ! en sortant ne te dis-je pas qu ils restaient à la maison tous deux ?

MUGNOZ.

Qui , tous deux ?

Don Juan et Isabelle; ne t'ai-je pas dit de voir,.,.

TJiéâtre de Moralin. I »

MUGNOZ

Ah I oui^ je m'en souviens j je n'ai tien vu.

DON ROCH

Non ? Don Juan s'en est donc allé tout de suite ?

MUGNOZ.

Non ; il a tardé un bon moment.

DON BOCH

Fort bien ; mais dans cet intervalle ^ ne se parlèrent-ils pas ? ,j

MUGNOZ.

Que sais-je?

DON ROCH

Ne t'ai-je pas recommandé qu'aussitôt que je serais sorti , tu fusses aux écoutes pour savoir si ces deux....

MUGNOZ.

Je suis resté à la porte de la maison, où je me suis presque endormi.

DON KOCH

Tu n'as donc rien fait de ce que je t'ai dit?

* MDGNOZ.

Rien .

DON ROCH

J)iable ! rien; cela est donc certain. On peut ainsi négliger....

MUGNOZ.

Je m'entends.

DON ROCH

Que signifient toutes ces réticences, Mugnoz?6t quel mystère peut-il y avoir dans tout ceci ?

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