B^T&IX
Et elle joue si bien son rôle, qu'en vérité j'y sertis moi-même trompée.
l^nÔr, continuant.
Mais qu'il dise lui-même si jamais, soit ici, soit à Madrid...
Taisez-vous, Léonor... taisez-vous.
LIÊONOR.
<... Je lui donnai aucun prétexte...
DON JUAN
Ne cherchez pas à vous disculper. (^ part.) Pauvre femme...
INÈS
Vous lui devez bien de la reconnaissance, madame , de s'accuser ainsi pour vous.
B^ATRIX.
Si mon frère la croit, nous n'avons plus rien à désirer.
DON JUAN, à part.
Que faire?... Pour moi je suis rassuré, mais don Carlos?
EDtre DON CARLOS. Il s'arrête derrière la tapifserie. DON CAmuM, à part, .
4fmi w rt ead M en Imrit, et comw un diqpMlii d'épées, je me suis hftié d'accourir» et je Tenais... mais non, ils ont abaissé leurs armes. Écoutons d'ici ce qu'ils dftest. Il vaut mieux pour son honaear lUM do«t« que «^ s'imsge à Taanithk.
•ON mAgob.
Voflè tooi iMi torts onren vws; voilà tMi m«n crinw. Décidei le parti qui convient le miou à votre iMwneur.
DON JUAN
Don Diègue , vos explicationi aoni d'accord avec diverses choses que j'ai apprises de Léonor*
DON CAKLOS, à part.
Û4A'4i-je entMrfu?».. Il â aoi^imé don Diègfie et Léonor.
BON lUAN.
Je n'ai qu'une question à vous £aire... Est-ce la première fois que vous entrez ici la nuit pour lui parler?
DON DIÈGUE, à part.
Voilà UBe question insidieuse ; mais enfin je dois toujours sauver Béatrlx. (JSom/.) Non, don Juan. La nuit dernière, déjà, j'étais v«ui,et je suis jorti par ce halcoa. En avouant ma faute^ je jugeais inutile de rapporter ces circonstances.