‹ CalderonChapitre 18 sur 93 · II · texte numérisé non relu

II

liU>NOH.

mon bien I mon âme I ma vie I

DON CAU.OS.

Mon mal l ma p^ru l ma mort !

UÊONOH.

Si je l'ai vu la nuit du balcon, qua la foudre m'anéantiue à l'instant!... et fi, lorsqu'il me parla, je savais... noif cinLOs.

FauMetéf que tout eela.

LtofOR.

Si eela n'était pas la vérité, je n'aurais point dite Béatrii. c« qua je lui ai dit.

DON unios, Eli l mon Pieu l vous savif i que je voua éOQVtaii* '

L^ONOR

Gomment aurais-je pu le savoir?

DON CARLOS

Vous m'aviez sans doute vu me eaeher... et la preuve c est que quand votre père est entré , vous êtes accourue où j*éUia pour tous placer sous ma protection.

LÉONOR

C'a été l'effet du hasard... Mais supposons qu'il en soit comme vous prétendei i pourquoi, lorsque vous-même voulei me marier k don Diègne, pourquoi le refuserais-jet

DON CARLOS

Demandes-le , si vous voulez, à toutes les femmes qui trompent deux hommes à la fois !

LltoNOR.

Je ne suis pas une de ces femmes.

DON CARLOS

Vous vous ressemblez toutes.

RâATRIX, du d€h€f$»

Léonor?

lAonor.

Béatrix m'appelle.

DON CARLOS

Si vous voulez m'obliger, ne dites pas que je suis ici.

UéONOR.

Soyez tranquille... Enfin vous ne voulez pas me croire?

DON CARLOS

Non,., car la proverbe dit que le pire est toujours certain.

ÛONOR.

Moi je ferai changer le proverbe, et l'on dira que le pire n'est pas toujours certain.— Ah t Carlos, combien tu me coûtes!

lOURNËB m, I^ÈNB II.

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