‹ Calino charge d'atelierChapitre 5 sur 8 · TOM · texte numérisé non relu

TOM

Oh! là-bas, le paysage était assombri pâr la vue d’un être rapace qui nous dérangeait régulièrement tous les trois mois de nos occupations artistiques pour nous demander ce qu’il appelait dans son langage barbare...

RÉGINA, riant.

Le montant du loyer.

Juste!

RÉGINA

Eh bien! mais... votre nouveau propriétaire?

FRITZ

Il n’a pas encore été perverti par le contact des autres hommes... il nous laisse du temps.

RÉGINA

Son nom, s’il vous plaît?

TOCS , les Uns après les autres , et sur l’air de Fra-Diavolo.

Calino, Caliuo, Calino.

SC1PION , qui écrit toujours, continuant l'air.

Calino !... Caliuo ! ... (Relisant un passage de sa lettre.) « Ptlioue VOUS aimez la campagne , » ah! que ne suis-je l’herbe tendre. (Retenant la tète.) Est-ce qu’il faut une virgule après jla campagne?

TOUS, se regardant.

Une virgule, une virgule.

• SCIPION

C’est pour une dame?

FRiTZ.

Alors, mets-cn deux.

SCIPION

Bon !

TOUS

L’absinthe ! l’absintlie !

FRITZ

Pave-là donc, Lafaucollière.

TONY

Pour une fois.

t.afaucollière.

De plus!... je la connais celle-là. (Appelant.) Mistigris! à c’t’

absinthe, (il lui donne de l’argent, Mistigris sort.)

RÉGINA

Et enfin, ce Calino?

* Mistigris, Fritz, Tony, Régina, Scipion, Lafaucollière.

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