‹ Calvin;Chapitre 25 sur 50 · ET RAPPEL · texte numérisé non relu

ET RAPPEL

<otre Églisi

Et il la juge par les ijuati'u. à la l'ois, relevant au passage et « épluchant ■ toutes les assertions de Sadolel i onlraircs aux déclarations des prophètes, des apôtres cl îles Pères. Il est assez piquant de voir un pasieur sans autre litre catéchiser un cardinal, la Bihie à la main. Les deux adversaires sont aussi tranchants l'un que l'autre. La supériorité du savoir el du talent est du côté de Calvin. Sa dialectique est plus vigoureuse et plus serrée. On y sent la passion contenue, niais toujours prête à déborder, de l'homme blessé dans sa conviction, méconnu dans la mission qu'il s'attribue, et entravé dans son oeuvre. Au reste, s'il ne s'adresse en apparence qu'à Sadolet, sa pensée va plus loin, et sa parole doit arriver en dernier lien aux oreilles de ses anciens paroissiens, qu'il ne veut pas laisser chanceler dans leur loi.

A la lin, répondant a la sommation que Sadolet lui a faite de se justifier devant le tribunal de Dieu, et parlant en son nom et au nom do ses collègues, il dit :

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e m'en tais, deaqnallei lo suint n rocaaaage et plaidoirie, mais bi ii]|i|iliii]il" |n'i. ■!■<■. Mnis quant ù lu » c,ui ne

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sur lei'rr. Mais ■!■■ lu uu'in.' rniiliuVut'i- (au/iaiii-r) il<ml j ;ii tinijiiurs |ir<ivi'K|in'- i't ;i[.]n-li- ili-vsiFil Ion Irihunnl, de celle-là même je comparais maintenant devant toi.... Ils m'ont necuaé

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on ta parole. J'oyais tout ep être vanité, que l'humain esprit inventait de soi-même, quant il In majesté, véncrulion dp ton nom et mystère de lu religion.,,, Ceui i|ni étaient reçus pour superintendnnts de In foi, ni ils n'entendaient tn parole, ni ils ne s'en sourisient pus beaucoup.... Bien le nommaient-ils un Dieu, mais, transférant ailleurs In glaire que tu t'e< appropriée, ils se forgeaient et a vu ici) I autant île dieux tomme ils en voulaient adorer pour suints et patrons. Ton Christ aussi était bien adoré pour Dieu, et retenait to nom de Sauveur, mais de In part qu'il devait être principalement honoré il était quasi sans gloire; car, dépouillé de sa vertu el puîs-

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Au regard de ce qa ils m'ont objecté que je me suis séparé de l'Église, ea cela ne m'en sens Tien coupable. Si d'aventare celui ne doit être réputé pour traître, lequel, voyant les soudards épura et écartés. vaguant va et In cl délaissant leurs rangs, élève l'enseigne du capitaine et les rappelle el remet en ordre. Car tous les tiens, Seigneur, étaient tellement égarés, que non seulement ils ne pouvaient entendre ce qu'où

en oubli et leur capitaine et la bataille et le sermeat qu'ils y

point mis nu vent une étrangère enseigne, mais celui tien noble étendard qu'il nous est nécessaire de suivre, si nous voulons être enrôlés au nombre de ton peuple. En cet endroit, ceux qui devaient retenir lesdits soudards en leur ordre, et

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nourec que constamment je persistais, ils m'ont résisté avec gronde violence. Et a-l'on commencé grièvement a se mutiner, tant que le combat s'est enflammé jusques ù rompre l'union, Meis de quel cote soit la faute et coulpc, c'est maintenant à toi, Seigneur, de le dire el prononcer....

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