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envahissent les édiliecs cousai/rés ;i l'ancien culte. Il
leur c ande la s iaaion aux autorités civiles;
il leur rappelle qu'une religion se fonde sur le niarivi'c et iion sur la révolte. Sou attitude change quand les Cuises, en refusant de faire exécuter les derniers édita, mettent la légalité du côté protestant- II encourage alors la résistance armée, el il la veut prompte cl énergique. Quant au suives final , il n'en doute pas. u Si noire ancre est fichée au ciel, écrit-il à reine uV Navarre, nous armerons à lion port. »
M était plus que jamais persuadé que tout dans f affaires humaines, les plus grandes choses cornu
les plus petites, était l'effet d'une volonté ij S-
ilinic de Dieu, et que tout aussi, le triomphe i
bons coi ■ la confusion des méchants, ne pouvait
■ tourner à sa gloire. Dès lors, que restait-il â
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['homme, sinon de le servir avec constance n &
ti ecevoir de sa main comme un bienfait ? Calvin,
depuis quelques ;ijitn'(.:s, sentait approcher sa lin, i'1 il en parlait avec U nn-me sérénité que s'il s'e'taïl agi d'un événement étranger. Sa personne maigre el débile s'i-uéuuaii ci s'épuisait sous le poids il un travail qui aurait aliattu une constitution robuste,
Ses biographes, à ii 'in it par Théodore de Bèze,
nous donnent le détail des maladifs donl il souflVaitj il en résulte qu'aueune partie de son corps n'était indemne. Mais l'oiil clair et vil montrait que ce qui vivait au dedans restait sain, » Je suis en loin contraire an\ antres malades, dit-il dans sa dernier» i - ■ h i ■ i - ivrirc avec ses lollègnes; car, quand ils s'approchent de la mort, leurs sens s'évanouissent el s'égarent. De moi, vrai est que je suis bien hébété; mais il me semble que Dieu veuille retirer tous mes esprits dedans moi cl les l'entériner, et pense bien que j'aurai bien de la peine el qu'il me coûtera a mourir, et je pourrai perdre le parler que j'aurai encore lion sens. » Il se faisait encore porter au temple pour prêcher, « continuant, dit Théi."lnn> de Bèze, à faire le plus qu'il pouvait de sa charge en publie, et trainant toujours son pauvre corps, jusqu'au commencement de février 1564 », Le 25 avril, il disposa par testament de sa fortune, qui se montait à 225 écus, léguant dis écus au collège, dix à la Bourse des pauvres étrangers, et le reste à ses neveuv et nièces. Sa dernière lettre, du 2 mai, est adressée à Farci : « Bien vous soit, très bon et très cher frère; et puisqu'il plaît à Dieu que vous demeuriez après moi, vive/j vous souvenant i