IIISTOIRR DK CON TAM KT DE CX)N CAM
Tâm avait lavé les habits de son mari et les mettait s^cbcr, (*àm, transformée en ho-inli ko&ch\ se mit à crier: « lloânhhoâehl lave proprement ces habits, faisles sécher sur une perche, ne les fais pas sécher sur une palissade pour les déchirer, ces habits de mon mari, ii Le fils du roi dit au hoành hoàch : « Si je suis ton mari, entre dans ma manche ; si je ne suis pas ton mari, sors de ma manche. » Le hoinh hoftch entra dans la manche de riiabit du fils du roi; celui-ci prit Toiseau et le nourrit; mais un jour qu'il était absent, Tam s'en empara, le tua et le mangea. Quand le (ils du roi revint, il demanda où étiit rois<\'iu. Tam lui répondit: « Je suis enceinte, j'ai eu une envie et j*ai mangé l'oiseau. » Le fils du roi lui demanda : « Puisque tu as mangé l'oiseau, où as-tu jeté ses plumes? » Elle lui répondit qu'elle les avait jetées derrière la palissade. Le fils du roi alla en cet endroit et vit qu'il avait poussé une pousse de bambou fraîche et forte. ' '■■ ^'
Tn jour, pendant que le fils du'roi était à lâchasse, Tchu coupa la pousse de bambou, la fit cuire et la mangea. Elle jeta fécorce et de cette écorce naquit unMf *; le thi
ment qaVUe^ ne remembleni as^ex poar queTàm puisse tenter de se substituer à sa Mpur. Dans notre texte, aa contraire, elles sont etrangrre5< Tiino à l'aiitrc, mais on n«* voit piis pourr|uoi le fils du roi a'xurille'IMni, tout ^n rrstant fldiMe au souv<»nir de Cdm ; cela se comprend d'autant moins que les niatingrs ave«* une belle -sœur sont Ktv^ tnal vus et mrrae interdits. L'autre version nous parait donc pluH plausible.
* Ou ipiAnb quach; c'est le nom d'uu oiseau [Iwoê analit^), tiré de ton cri.
• iUnnfujron eherumUr, t>tntipyro$ tierandra (d'après Tabcrd). C>Hi un fruit j;iune, d'une odrnr penc^tranto. qui a de 1 analogie
porta un beau fruit. Tim voulait le manger, mais elle ne put le cueillir.
Une vieille mendiante avait l'habitude devenir s'asseoir sous ce thi. Voyant ce beau fruit, elle en eut envie et dit : (( O thi I puisse-t il se faire que ce thi tombe dans la besace de la vieille I » Le fruit tomba dans la besace de la vieille; elle le rapporta chez elle et le mit dans uu pot avec du riz. Pendant que la vieille était dehors à mendier, Cdm sortait du fruit, faisait cuire du riz et nettoyait la maison. La vieille, étonnée de ce prodige, se cacha et la surprit. Càm alors lui laconta son histoire, et la vieille la garda comme sa fille adoptive. Vint le jour anniversaire de la mort du mari de la mendiante. Celle-ci dit à Càm: u Je ne sais comment faire pour offrir le sacrifice à ton père (adoptif), je n'ai pas d'argent pour rien acheter. » Cim lui dit : (c Ma mère, ne vous inquiétez pas; lorsque viendra le terme, il y aura tout ce qu'il faudra, m Pendant la nuit, elle éleva un autel en plein air et adressa ses vœux au génie (qui l'avait protégée antérieurement). Celui-ci lui donna immédiatement tout ce qu'elle désirait.
avec celle «lucoiiig. l/oii en voit sur ïon inarcliàs deux ut mûiue trots variétés; deux d'euu^ elles, qui ont la forme aplatie de la pouiine et ne ditlùrcni que par leur grandeur, n'ont pas de pépins, la chair est compacte. L'autre variété plus giosse, globuleuse» a une espace de pulpe au milieu de laquelle se trouvent tie gros noyaux dont la cliair blanche et nacrée est très dure. Le germe apparaît à l'une des extrémités de la graine. Quand on l'en a dégagé avec soin, il ressemble, disent les Annamites, à une silhouette de femme. On pourrait mieux le comparer à uu insecte (une cicindùle par exemple, moins les antennes) vu de dos. Lorsque des enfants passent sous un thi, ils tendent un pan de leur robe, sifflent pour apiMsler le vent et crient : « Trài thi ! rôt bi bft giA t I» Thi, tombe duns la besace de la vieille 1