LK COMBAT DU HUKFLK ET DU BUFFLON
Siain ci partit pour ludiino. l'Uant tirrivô daitis co puys, il sn prrsoiilu au roi des (litiiois ot lui dit :
-- Avo/-vous un iMiflIr aussi «^rand (|un leuiiiMi, un huflli^ assez osé pour sr liaMrr avo(* mou |rniiid
Imllln?
— Jo n'ai pas un hulllo aussi ^raud ipio Ui vôlro. rôpotidil l(* roi i\r riiiuo. mais j'ai une marmilo si grande (pril faut Irenlo paiiv.s do buillrs pour I» Iraiuor.
Ia) roi do Java nr Irouvaid pas en Cliino co (|u'il n'avait pas trouvé au Siam, uubudie aussi grand que le sien (»1 assez brave pour engagcM* le r<»ml>al eonlro son gnind budle, fil ses adieu \ au roi do diine, et partit pour<raulres pays. Il parrourut ainsi tous les royaumes eonnus sans pouvoir trouver un liudlo (pii pût lutter îwoc. le sicMi. Il désespérait déjà do rencontrer eelndlle hardi lorstpi'il aborda, au retour, dans un royaume voisiinbi sien, à 'racon-MApis^cpii éHait alors gouverné par les Malabars.
Siiiii:ili:u " N«»II|H i|ii»' Siiiii.ilr;i ,i mim»H>(iv(Miiotll. |>orl/*H : 'l'tirt}n'{itt/tts (\vttvt* «jil'i'Uo riiiritf»* tir la III**r). Shnttnitj Ctilfno. r(»\ .iiitiiotlii lliiMlo v.iitirn. l*ntfti-( hfttn, roriH»H on piriix iiur U* ne/ '«In biillttm
,\mh'li<, jfMtMiM iiiilip'no.
Snhnfiltl |>«»lir Ion Ar:\\trM.
Sn/ntt(t'a |»OMr l«*^ Murf^iM'**»!!»».
1/^ CainUxlL'irriH ol \i»n I^LiIaih «lu C'ainlNMlgo «|»|io1I<miI (?lnt''a Crct»«\\ (MalAÏn «lu Imfllc) l(»MMalai<i «lo Sninalra.
— Avez'Vous, dit le roi de Java au roi des Malabars, uu bufllo aussi grand que le mien, un buflfle assez hardi pour combaltre avec mon grand et terrible buffle ?
— Non^ dit le roi dos Malabars en regardant le grand et terrible buflle du roi de Java, je n'ai pas un buflle aussi grand que votre terrible buflle, mais j'ai un petit bufflou &gé de trois mois qui est très hardi, très brave et qui ne craindra pas de combattre votre buffle.
— Vraiment ?
— Oui, dit le roi des Malabars, il combattra votre grand buflle, mon petit bufflon, mais comme il n'a pas encore poussé ses cornes, il faut que vous me permettiez de lui en attacher sur la tête, sans cela, vous comprenez bien, ajouta le roi^ la lutte serait impossible.
— Vous avez raison, dit le roi de Java. 11 faut mettre à votre petit bufflon des cornes afin qu'il puisse se battre bravement avec mon grand buffle.
Le roi des Malabars demanda sept jours pour fabriquer ces cornes et préparer les liens solides qui devaient les fixer sur la léto du petit bufflon^ et le roi de Java les accorda.
Alors, le roi des Malabars rassembla son conseil, ses dignitaires petits et grands et leur demanda ce qu'il y avait h faire pour queson petit bufflon battit le grand buffle du roi de Java. Les dignitaires» après