‹ Cambodge et JavaChapitre 3 sur 98 · DES RUINES. — - UNE SALA. UNE MUSIQUE AÉRIENNE · texte numérisé non relu

DES RUINES. — - UNE SALA. UNE MUSIQUE AÉRIENNE

Hj e voyageur prend souvent plus de plaisir à visiter une seconde fois

des lieux qui l'ont d'abord charmé quelques années auparavant.

Il en remarque mieux tous les détails et s'y intéresse davantage.

s JE ,.",?> En arrivant à Saigon en août 1893, j'éprouvais cette sensation

et j'étais heureux de constater que la jolie capitale de la

p^^:,': , Cochinchine avait prospéré. Son aspect m'a semblé plus

- rsGg^ agréable encore que lors de ma première visite en juin 1 890.

^ÊMÈsuJÈ' ^n monument luxueux s'est élevé, l'hôtel de la

^F^v^^^l'.-';* /^ poste. Sa salle des pas perdus décorée avec goût, est

vraiment confortable pour le public. Les bureaux et leurs

annexes sont aussi appréciés et font à bon droit l'admiration générale. Des villas

nouvelles et élégantes ont été construites, les promenades de la ville ont pris du

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