I. Zarathoustra
tout entier dont « le cœur est dans la tête, et qui est à la fois lui-même, sa femme et son fils ! »
A la même époque, il publie une plaquette : la yérité sur Frédéric Niet^scJoe (i), qui est une lettre ouverte à M. de Pallarès à propos de l'ouvrage de ce dernier : le Crépuscule d'une Idole, Nietzsche , Ntet:(scbéîsme, Niet:(S' cbéens (2).
Dans cet ouvrage, Spiess réfute avec une magnifique véhémence les assertions de M. de Pallarès contre le philosophe de la « Volonté de Puissance v>. Je ne sais s'il existe un autre homme qui ait aussi profondément, aussi pleinement compris la pensée de Nietzsche, qui se soit à tel point incorporé la substance splendide du Maître solitaire.
Ces pages, en même temps qu'une verte diatribe à rencontre du philistin qui osa porter des mains profanes sur le corps ado-