‹ Camille SpiessChapitre 13 sur 43 · FLÈCHE, A TRAVERS DES EXTASES IVRES DE SOLEIL · texte numérisé non relu

FLÈCHE, A TRAVERS DES EXTASES IVRES DE SOLEIL

Je ne crois pas qu'on ait mieux parlé de Nietzsche, et plus magnifiquement.

Dès 1912, travaillé par sa pensée solitaire, Camille Spiess concentre tous ses efforts sur sa conception biologique de fâme, «qui est la conception androgyne de la Vie », le sens de Psyché ou la valeur bio-psychologique du génie de l'individu gobinien (permanence ethnique), qu'il oppose au « corps », à la sexualité, au génie de V espèce darwinienne ou infiniment variable.

Son seul travail, son seul désir est d'exprimer sa perfection intérieure, sa solitude, sa plénitude et sa béatitude, sa réalité géniale, émanation de la Race pure, en les cimes fulgurantes de sa pensée.

A mesure que la vie s'élève^ dit Nietzsche, elle devient plus dure; le froid augmente, la responsabilité augmente (i)...

Page 1