‹ CAMOENS ET LES LUSIADESChapitre 221 sur 240 · Sic, qui pauperiem veritus potiore metallls · texte numérisé non relu

Sic, qui pauperiem veritus potiore metallls

Libertate caret, dominum vehit improbus^ atque Serviet seternum, quia parvo nesciet uti.

(Hor.. ÉpU., I, 10; v. 39-41.)

3.11 importe peu de les obtenir : la vertu, dit Horace, n'est point atteinte par la honte des refus.

Virtus, repalsœ nescia sordid».

(Orf., III, 2; T. 17.)

3. Le vrai mérite, si la fortune le trahit, renonce volontiers à ce qu*il a reçu d*elle et s'enveloppe de sa vertu :

Si celere» qualit

Pennas, retigno quao dédit, et mea

Virtute me involvo

(Od. 111,39; V. S3-3B.)

Lucain dit aussi au livre IX^ de la Pharsale :

« Fortunaqne perdat

Opposita virtute minas, laudandaque Telle.

Sit lati», et nunquam tocoeMu crescat honettum ?

o60 LES LUSIADE8. CH. IX (St. 94).

Ce roi que vous chérissez devra la splendeur de son règne à la sagesse de vos conseils, à la force de ces épées qui vous rendront immortels comme vos pères. Rien n*est impossible au courage ; une volonté forte surmonte tous les obstacles '. Osez marcher sur les traces des héros : la patrie vous contemple, et Tlle enchantée vous attend.

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