Ch. IV, st
» chevaliers n'eussent immédiatement frappé à mort uidoval. De son côté, le roi de CastUie, alors malade et >rté sur une litière découverte, parcourait le champ de itaille et excitait les siens. Il y eut de part et d'autre 18 prodiges de valeur. Mais les Espagnols, qui venaient étendre leurs lignes pour envelopper leurs ennemis, rent rompus à leur tour et mis en fuite. La victoire des >rtugaiB fut complète ' .
lie monarque vaincu, obligé d'abandonner sa litière et I prendre un cheval pour fuir, se réfugia d'abord à intarem, et de là gagna la flotte mouillée devant Lisinné. Il se hâta de rentrer dans ses États, où le peuple isespéré, dans un mouvement tumultueux, avait voulu nger sur la reine Béatrix la défaite de la Castille. Quant à Jean 1**, la journée d'Aljubarota assurait délitivement sa couronne. «Pendant trois jours, des vœux, des offrandes acquittèrent sa reconnaissance envers le Dieu qui venait de lui donner la victoire *. n ais ces premiers trophées n'avaient fait qu'enflammer Ivarès. Le connétable porta la guerre jusque sur les rres des Castillans et détruisit, dans les environs de Edverde, les débris de leur armée.
Malgré ses succès, le roi de Portugal ne se dissimulait 18 la supériorité réelle de la Castille, et, craignant pour ivenir un retour de la fortune, il ne négligea pas de lercher une alliance étrangère. Ses ambassadeurs à ondres négocièrent auprès du duc de Lancastre qu'ils ^terminèrent à passer en Espagne avec une armée. Pour indre l'alliance plus sérieuse, il se fit relever du vœu de lasteté qu'il avait prononcé comme grand maître d'A- 2, et il épousa à Porto, le 2 février 4387, la deuxième lie du duc Philippe. «Ce duc de Lancastre était le qua-