LIVRE DEUXIEME. — JOSNES
firmait la présence de forces ennemies assez considérables sur la rive gauche de la Loire, et ne mettait pas en doute que le pont ne fût facilement et promptement réparé, dès que celles qui s'avanceraient sur la rive droite pénétreraient dans la ville.
L'officier envoyé à Blois rentra vers huit heures. Il avait vu le maire à six heures ; aucun Prussien n'était dans la ville, et il n'avait encore aperçu aucun mouvement de ce côté , en se retirant ' .
Le général en chef, en partie rassuré, envoya immédiatement prévenir les commandants des divers corps d'armée de hâter le plus possible leur marche sur Vendôme ; pour bien observer l'ennemi , il chargea le capitaine Bernard, avec ses éclaireurs à cheval, de s'avancer le plus loin possible dans la direction de Blois, et de le tenir exactement renseigné sur tout ce qu'il apercevrait.