LIVRE TROISIÈME. — VENDOME. 18S
tribution faite , mangeaient immédiatement plus que leur ration d'un jour, gaspillaient le reste, et abandonnaient souvent dans les bivouacs des monceaux de biscuit et de viande pour ne point avoir à les transporter.
Le service du seul chemin de fer qu'on pouvait utiliser était rendu très-difficile par l'encombrement des gares, par le désordre produit par une foule de traînards montant de force dans les wagons , et par le désarroi qu'avait amené dans la gare si importante de Tours la panique causée par l'évacuation de Blois. Le général en chef dut envoyer partout des officiers et des agents pour faire cesser le désordre, et télégraphier aux généraux et aux préfets du Mans et de Tours pour réclamer instamment leur con-
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