‹ Campagne de 1870-1871Chapitre 187 sur 345 · COMBAT DE BEL-AIR · texte numérisé non relu

COMBAT DE BEL-AIR

Vers trois heures , une colonne prussienne, chassée de la forêt par le 66^ mobiles, est rejetée sur les pentes qui descendent des Tuileries sur le Loir, et le 36* de marche pénètre jusqu'aux premières maisons des faubourgs de Vendôme, où il fait quelques prisonniers; mais il est obligé de se retirer devant le feu des batteries établies au château , qui balayent la plaine le long de la voie ferrée et de la route de Gloyes.

COMBAT DE COURTIRAS.

De son côté, le 46^ de marche abordait les Tuileries, enlevait la position, poussait jusqu'à Gourtiras, et poursuivait l'ennemi la baïonnette dans les reins jusqu'à la gare du chemin de fer.

La nuit était venue. Le général de Jouffroy fit cesser le combat en donnant l'ordre de garder les positions conquises et d'y camper, tandis que l'ennemi , redoutant de nouvelles attaques, continuait ses feux d'artillerie dans la direction de toutes les routes aboutissant à Vendôme. Le général évalue à vingt mille hommes les forces qu'il venait de combattre.

COMBAT DE DANZE.

Il apprit à minuit, à Huchepie, où il avait établi son quartier général, que le matin, à dix heures, le colonel Thierry, vigoureusement attaqué à Danzé par une forte colonne allemande, avait dû abandonner ce village après

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