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tions. Celles-ci seraient exécutées seulement lorsque les circonstances le permettraient*.
Les objections aux ordres de M. de Freycinet ne viurent pas de Bourbaki, quoiqu'il fût loin de les approuver. Il se bornait à les transmettre pour exécution, faisant remarquer au ministre Textrême fatigue et la jeunesse des troupes. « On ne peut espérer d'elles, ajoutait-il, ni grande résistance, ni offensive vigoureuse. Exiger Tune ou l'autre serait les exposer à un échec, peut-être à un désastre*. » Quant à dès Pallières, il se prononçait plus nettement. « Après trois jours de combat et autant de nuits de marche, écrivait-il; les troupes sont arrivées à Salbris dans le plus grand désordre. Quantité dé traînards et presque tous les trains, pris de panique, ont fui jusqu'à Vierzon. Le convoi de la 2* division du 15' corps est en entier à Blois. Dans ces conditions, il ne faut pas songer à faire le moindre mouvement. Tout au plus pourra-t-on conserver la position de Salbris pour se réorganiser, si Tennemi le permet. Une marche de flanc sur Gien serait, en tout cas, fort imprudente*. »
Des Pallières confirmait ce télégramme le même soir (8 h. 30). De plus, il adressait à l'amiral Fourichon une lettre destinée dans sa pensée à être mise sous les yeux de Gambetta et de M. de Freycinet. Il y partait de ce sentiment que le séjour du 15* corps à Salbris serait fatalement très court et que le Délégué ne laisserait aucun répit aux troupes. Aussi protestait-il contre la direction de celles-ci par les bureaux du ministère, contre le commandement à distance tel