Gremer et Poullet, p
Si. Cremer et Poullet, p. 3i4. Ce rapport renferma des id«5e8 avealurées et d^autres furt justes, dont plusieurs auraient dû être appliquées par Bourbaki, la nécessité de garder Dôle, par exemple. Mais il est uoparj par la phraséologie ordinaire à Cremer.
3. Enquête, tome III, p. 108. Ce fo.ictiounaire débutait en exposant la nicessité de porter l'armée de Chanzy sur la « base perpendiculaire de l'ouest vers Conli.) ou Nantes ». H terminait en recommandant de remplacer Bourbaki par Chanzy, l'armée de l'Est ayant plus d'importance que celle de TOuest.
désorganisation. Il faut d'abord et avant tout les reconstituer .... je crois. . . . que ce qui importe le plus, c'est de trouver un bon point de concentration où cette armée pourra se refaire, être reconstituée avec un nouvel endivisionnement et un nouvel embrigadement. Cette opération terminée, on dirigeiait alors la nouvelle armée vers TEst, où elle agirait séparément et, espérons-le, avec quelque vigueur*,» M. de Freycinet n'admettait pas d'abord cette idée sans une certaine répugnance. Mais Qambetta insistait (15 décembre) sur la nécessité de se préparer à l'offensive dans l'Est, « ce qui dégagerait tout le monde, aussi bien Chanzy que Paris».
A ce moment M. de Freycinet apprêtait déjà un mouvement offensif dans le bassin de la Saône, mais non pas tel que le concevait Gambetta. Le colonel Bordone s'était rendu près de lui (8 décembre) pour lui soumettre au nom de Garibaldi un projet d'opérations. Dans une suite de conférences entre M. de Serres^ et le chef d' état-major de l'armée des Vosges, il fut convenu qu'on renforcerait Garibaldi, en plaçant Cremer sous ses ordres, ce qui porterait ses forces à 40,000 hommes®. Avec cette masse il pousserait sur le phiteau de Langres, puis sur Épinal , de façon à masquer le mouvement qu'une autre armée opérerait dans les trois directions de Belfort, Vesoul et Lure, afin de débloquer Belfort, de réoccuper les Vosges et de couper les communications «llemandes.
C'est alors que Gambetta adopta le projet de marche sur Montargis. La Délégation se rendait compte de la cruelle situation de Paris, surtout depuis l'échec du général Ducrot. Jules Favre avait successivement fixé au 15 décembre, puis