‹ Campagne de la Loire en 1870-1871Chapitre 30 sur 185 · La Guerre en province, p · texte numérisé non relu

La Guerre en province, p

8. Ce chiffre parait exagéré. Dans tous les cas, Teffet moral de cette démonstration se fût produit bien avant.

3. Une partie de la division Barry, notamment 4 compagnies du 83* de marche. Le reste était à Ménars et à Blois ou mâme plus à Touest. La 5« batterie du 12« régiment, par exemple, était déjà à Château-Renault le il décembre {Historique du corps),

CAMPAONS DU LA liOlBB. U. 5

Melleret et la ferme de Bordebure. La 2* diviBion du 17*" corps, partie de Concriers à la même heure, marcherait par Talcy, la Madeleine, Villedamblin, et prendrait position le long de la route de Blois à Châteaudun, sa droite à Yilleneuve-Frouville. Quant à la 3', qui se mettrait également en marche à 8 heures, elle irait, par Villiers, Bourichard, la Vacherie, la Coudraie et Marçon, s'établir le long de la même route, son centre à Nuisement.

La cavalerie du 16* corps \ partie de Bourichard à 8 heures, se porterait par Sermaise, Bois-Brûlé et Conan sur Rhodon. Celle du 17* corps irait à Oucques. Au 21* corps, la 2* division partirait de Roches et viendrait prendre position entre la Pagerie et Lorry, en se reliant au 17* corps. La réserve du général Jaurès se dirigerait par Marchénoir, Saint-Léonard, sur Viévy-le-Rayé. Tous les détachements du 21* corps et les francs-tireurs occupant les débouchés de la forêt de Marchénoir seraient réunis à Autainville, vers la fin du jour, à r exception des fractions réparties entre Autainville et Morée qui garderaient leurs emplacements. Enfin, une brigade d'infanterie*, soutenue par un bataillon et une section de 4 empruntés à la division de mobilisés bretons (4* du 21* corps), remonterait le Loir jusqu'à Saint-Hilaire, pour observer la direction de Châteaudun. En même temps, la cavalerie du 21* corps et la brigade légère du 16* pousseraient des reconnaissances le plus loin possible vers Binas, Verdes, la Ferté-Vineuil. Ces dernières dispositions étaient destinées à parer à un mouvement de l'ennemi d'Ouzouer-le-Marché sur la ligne de Morée à Cloyes, éventualité que redoutait surtout Chanzy, nous l'avons vu.

Au centre de l'armée, les éclaireurs algériens reconnaîtraient, au point du jour, les positions de l'ennemi vers Josnes

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