Cette retraite eut lieu dans la nuit du 8 au
2. Ce corps faisait partie de la V^ division (Roquobrune) du 17« corps.
3. Dans co télégramme, Chanzy rappelait le but unique de la mission confiée à Jouffroy : il s'était agi de reprendre à Tennemi les passages du Loir et notamment Vendôme, de menacer de ces positions l'ennemi qui semblait vouloir marcher sur Tours, de protéger avec Curten la ligne de Tours au Mans et peut-être de refouler les Allemands sur le Haut-Loir. « Avec plus d'homogénéité, les mouvements exécutés depuis lO jours auraient eu, bien certainement, des résultats plus appréciables. »
Renault, sur plus de 40 kilomètres d'un terrain difficile, et partagées en un grand nombre de détachements sans aucune cohésion, à peine reliés entre eux. Les vices du plan adopté éclataient brusquement à tous les yeux. Au contraire, l'exécution des ordres de Frédéric-Charles semblait être aidée par les circonstances. Dans la nuit du 7, l'état-major du roi lui confirmait la marche de Bourbaki vers Test. Désormais Chanzy était réduit à ses seules forces. Frédéric -Charles prit ses dispositions pour en finir avec lui le plus tôt possible, n prescrivit en particulier au général von Hartmann de renvoyer à Montoire le gros des troupes réunies autour de Saint- Âmand; notre retraite sur la Braye rendait en efltet peu probable un mouvement offensif de notre part au nord de' Château-Renault.