batailloD, 2 escadrons, 4 pièces
7 heures du matin, le lendemain, après 24 heures de marche ou d'attente devant l'ennemi ^ Quant à la colonne zu Lynar, elle était demeurée à la Belle-Inutile, à peu près entourée par nos détachements et obligée de placer des avant-postes dans toutes les directions. Durant la nuit, ces postes et les cantonnements voisins furent, à plusieurs reprises, alarmés par des isolés ou de petits détachements français qui erraient à l'aventure .
A Test, la 2* division, qui reliait le XIII* corps au reste de l'armée, était encore à Saint-Michel-de-Chavaigne.
Le gros du III" corps avait gagné beaucoup plus de terrain. La 6* division et l'artillerie de corps devaient marcher sur Bouloire par la route du Mans, pendant que la 5^ division s'avancerait parallèlement à elles, au sud de cette route. Partie des Loges vers 9 heures, l'avant-garde de la 6* division (cinq bataillons, deux escadrons, huit pièces, une compagnie de pionniers) occupa Bouloire sans difficulté. Mais en débouchant sur Ardenay, elle rencontra une vive résistance.
Comme nous l'avons dit, la 2* division du 17* corps (général Paris) avait reçu la veille l'ordre de se porter vers Saint-Calais, Elle quitta ses cantonnements vers 5 heures du soir, traversa le Mans et n'atteignit Saint-Hubert-des- Rochers que le lendemain vers 4 heures du matin, après avoir été renforcée de trois escadrons du 4® mixte de cavalerie légère. Ail heures et demie, elle était à Ardenay et y prenait position. Un bataillon du 48® de marche s'établissait en avant-postes dans le parc et à cheval sur la route de Saint-Calais. Derrière lui, le 10* chasseurs de marche occupait la droite de la division, au sud du château d'Ardenay, puis venaient deux bataillons du 48* de marche, les 2* et 3' bataillons du 51', sur les crêtes au nord-est, et le V bataillon dans la plaine coupée par la route. Enfin, la gauche était formée du 85* mobiles (Gers) dont quatre compagnies observaient le chemin du Breil.