‹ Campagne de Prusse, 1806Chapitre 161 sur 412 · LE GÉNÉRAL L. BERTHIBB AU GÉNÉRAL DUPONT · texte numérisé non relu

LE GÉNÉRAL L. BERTHIBB AU GÉNÉRAL DUPONT

Brandenburg, 25 octobre 1806.

Conformément aux ordres de S. A. le prince de Ponte- Corvo, veuillez bien faire cantonner dans la ville 2 régiments de votre division. La totalité des maisons ne formant qu'un nombre de 1,200, 600 sont réservées pour vos 2 régiments et 600 autres pour ceux du général Drouet. Le régiment qui a cantonné hier ' devra envoyer une compagnie à Wuhst, sur la route de Potsdam, pour soutenir la cavalerie qui est dans ce village, une autre compagnie à Schmerzke pour le même service ' ; une grand'garde en avant de la ville sur la route de Potsdam à la barrière ; le reste de ce régiment restera en arrière de la ville faisant face à Magdeburg*.

La division de cavalerie légère entrait à Brandenburg et fut prendre position sur les routes de Potsdam et Oranienburg (Wuhst, Grollwitz). — Les divisions d'infanterie se réunirent à Brandenburg. — Le grand parc était en marche pour se rendre dans cette ville. (Journal du l*r corps.)

LE MAJOR GÉNÉRAL AU MARÉCHAL LANXES

Polsdam, 25 octobre 1806, 8 heures du soir.

Je vous préviens, M. le Maréchal, que le maréchal Bernadotte est arrivé à Brandenburg 4; il y a appris que le général

1. Les Iroupes qui ont cantonné la veille seront les moins bien partagées le lendemain, soit qu'elles fournissent le service, soit qu'elles soient établies au bivouac si les cantonnements sont trop exigus pour abriter tous les corps.

2. Ne mettre aux avant-postes que le nombre de troupes nécessaire aûn de faire reposer le plus de monde possible. L'ennemi, surtout la nuit, ne vient que par les routes. — Conserver les grand'gardes groupées pendant le jour ; ne placer les petits postes qu'à la tombée de la nuit.

3. On était sur les flancs des colonnes sorties de Magdeburg qui pouvaient arriver sur nos derrières. Obligation de se garder do tous les côtés.

Page 1