LES FEMMES AU BORD DE LA MER
li Piivis de Chavairnes.
Calyste, Noémie et la triste Néère
Eprises des flots purs dont le chant les câline,
Sur le roc où languit une flore marine
Rêvent d'amour étrange et de grève étrangère.
Calyste est toute grave et pleure, Noémie Ouït l'hymne fuyant de plaintives sirènes. La brise les adule et soupire leurs peines - Et Néère conjure une fée ennemie.
Le ciel s'épanouit en pâles violettes, La mer dort son sommeil de déesse perfide, Vers l'horizon paré d'aurore et d'or limpide Ondule un peuple lent de vagues inquiètes.
Quel héros aux beaux yeux guidera sa galère Au port où veille, triple et tentante, la femme Et saura délivrer, leur apportant une âme, Calyste, Noémie et la triste Nécre ?...
Sourires d'automne
à Loxiis de Saint Jacques.