Sur cette doctrine, voir ci-après, même chapitre
3. ^fet., pars I, p. 81, Defensio mathematicorum ; — Civ. Solis, éd. de 1623, p. 438 ; éd. de 1637, p. 164 : Laudant [Solarii] Ptolomaeum, admirantur Copernicum... sed dicunt alterum numéros motuum notare calculis, alterum fabis ; neminem vcro ipsis rébus numeratis mensisque ; ao satisfacere mundo m moneta significatnria, et non reali. — Cf. : Città del Sole, cod. Vat., Kvacala, Gen., p. 63, lignes 20 sq. — Lorsque Campanella commence à incliner vers l'hypothèse de Copernic, il ajoute
Ihagoriciens, les autres à celui de Ptolémée, s'efforce déjà néanmoins d'introduire dans la physique de Télésio des modifications dont nous allons donner le détail, et dont le but est de concilier cette physique avec l'affirmation du mouvement de la terre et de l'immobilité du soleil ^ La même année, il expose ces modifications dans un nouvel article quil insère dans les Quaestiones physiologicae, et qu'il allait être obligé de désavouer par la suite 2. Enfin, plus tard, après sa conversion définitive à l'hypothèse de Copernic, il les reproduit, en même temps que les idées de son Apologia, dans plusieurs appendices qu'il ajoute à certains chapitres de sa Métaphysique et 011, avec mille précautions, il est vrai nécessaires pour se garantir contre l'accusation d'hérésie, il donne les raisons non plus mathématiques, mais bien physiques, qu'il aurait maintenant, si le Saint-Office n'avait pas condamné Galilée, de se ranger à l'opinion de ce savant sur la révolution et la rotation terrestre ^.
au texte de la Cité du Soleil cette phrase que l'on ne trouve pas dans le manuscrit de la Vaticane (Kvaèala, Gen., p. 63, 1. 39-40), mais qu'on lit dans les deux éditions latines de l'ouvrage (éd. de 1623, p. 4S7 ; éd. de 1637, p. 165) : Cum hoc tamen incerti sunt [Solarii] an sol sit centrum inferioiis mundi, et an fixae sint aliorum centra» planetarum, et an planetae aliis lunis, sicut tellus nostra, ambiantur ; sed invigilant adhuc investigationi hujus veritatis.