GI
pas suflisanle; il laul lou jours en revenir ji des aclions cellulaires, ii une mise en jeu de propriétés cellulaires, les |)arasiles ou leurs produits de sécrétion n’intervenant (|ue comme cause excitatrice, sans diriger en rien le processus; en sorte (pie ce qui paraît spécifique ce n’est pas la cause, c’est la fonction cellulaire mise en jeu.
Et c’est ainsi que le parasitisme nous paraît agir dans la pathogénie du cancer. Ce n'est plus alors un jiarasitisme spécifique, cause nécessaire et suffisante des néoplasies malignes ; c’est un parasitisme sinon banal, du moins agissant comme d’autres causes morbides, pour provoquer la mise en mouvement, le déclenchement pour ainsi dire, des forces et des actions cellulaires dont l’ensemble constitue le processus cancéreux et que nous retrouverons ci-après dans la pathogénie complexe des théories cellulaires.