RADIO-DIAGNOSTIC
La plupart des symptômes que nous venons de passer en revue, les symptômes fonctionnels en particulier, sont des symptômes de la période d’état et dénotent une atteinte déjà avancée de la colonne vertébrale. Les autres, les symptômes physiques, sont des signes de probabilité “et n’ont rien de pathognomonique. Dès lors, comment faire un diagnostio: précoce de cancer du rachis?
Les rayons de Rœntgen, qui permettent si canon l'exploration du tube digestif, pourquoï ne nous décèleraient-ils pas des lésions du rachis? Employés couramment pour le mal de Pott, ils le sont peu pour le cancer du rachis, et encore ne le sont-ils que lorsqu'on soup- : conne déjà l'affection. Certains auteurs en parlent comme moyen de diagnostic, mais n’y attachent que per d’impor- Hans ou en nient l’utilité. ee
” Bérard, en 1908, au Congrès de chirurgie de Bruxelles, proclame: «Depuis dix ans, l'exploration radiographique a fourni quelques indications. Elle a confirmé l4 présence, déjà soupconnée par d’autres signes, de quelques tumeurs osseuses ou de psammomes crétacés (Leyden, Bruns, Israël). Par contre, elle peut induire en erreur, en faisant interpréter comme des érosions directes, dues au néoplasme, de simples raréfactions osseuses trophiques, plus ou moins distantes de celui-ci ».
€ ke loop et la rte ÿ ‘l
| ir rendre des services importants, | € ren doré ici. Les observations en en
ons d TE la PA montre une js | tion de la vertèbre supérieure -sur la vertèbre inférieure "nr ER 7“ aplatie Dee LS Mare D Fne sr AepAer Nous n n'affrmerons } pas que la radioscopie et la radiographie sont un procédé infaillible et certain de diagnos- "4 tic de cancer du rachis. Mais pourquoi les rayons X ne nous décèleraient- ils: pas les lésions rachidiennes que nous avons étudiées plus haut, lésions osseuses proprement di- ue tes et courbures de la colonne Nr RS ARC Le Nous ne demanderons pas, en effet, à à la radiographie de nous montrer l’atteinte de la colonne vertébrale par ï . première cellule néoplasique ; il est évident que, dans A ce cas, le résultat de notre investigation . sera négatif. so chez un malade porteur d’un cancer de n’importe ! quel organe et chez lequel 1 attention sera attirée “Sur la colonne vertébrale, n est-il pas naturel de penser à une métastase rachidienne si la radiographie nous mon- . tre un tassement d’une vertèbre, une courbure anormale où même une simple raréfaction osseuse. Bérard nous dit qu’on peut prendre pour « des érosions directes dues au . néoplasme, de simples raréfactions osseuses trophiques plus ou moins distantes de celui-ci ». Nous avons parlé de ces raréfactions osseuses trophiques au voisinage de
| sur . Hs nn. la . . be
: Nous admettons. done la radio copie € rt ia. . Î comme moyens de diagnostic. du cancer vertébra
| nous montreront les lésions de la colonne vertébrale, deue Li . raréfaction nn. a où no des ga
où on nr elles. nous de & dti
“tion partielle des. COTpS vertébraux, les lésions des apo- 1 :physes transverses, les inflexions du rachis, soit par sim- ii nn. pe affaissement, soit de luxation ‘ou subluxation des on
| vertèbres. He
SES à Rp