‹ CapillaritéChapitre 13 sur 65 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

19. Bases de la théorie de Gauss. — Comme Laplace, Gauss considère les corps comme l'oi-més de molécules s'attirant les unes les autres, suivant les droites qui lesjoignent deux à deux, avec une intensité proportionnelle à leurs masses et dépendant de la dislance.

D'après le principe des vitesses virtuelles, la somme des travaux virtuels est nulle quand on donne au système en équilibre un déplacement virtuel compatible avec les liaisons. Cherchons ces travaux pour un liquide pesant en contact avec des parois solides.

Si U est le volume du liquide, dont nous continuerons à prendre la densité pour unité, le travail virtuel de la pesanteur est

gmz,

l'axe des z étant vertical et dirigé vers le bas. En représentant par

tnm'f (r).

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