ACROSTICHE
(Faite pour un jeune homme qui a du la présenter à sa Dulcinée.)
f ôrsqu'enïvré d'amour, auprès de toi j'aspire
> te peindre les feux dont je brûle pour toi,
cî n seul mot suffirait, dans ma gorge il expire ! 7* efoulant mes soupirs, je me tais malgré moi. W t triste, intimidé, je n'ose rien te dire, ^j ant je crains un refus. Je cache mon émoi, H 'aimer de tout mon cœur est ma suprême loi.
> s-tu jamais compris cette ardeur qui m'inspire ?J
<^iébec, mai 1881.