‹ Caprices poétiques et chansons satiriquesChapitre 14 sur 123 · ACROSTICHE · texte numérisé non relu

ACROSTICHE

(Faite pour un jeune homme qui a du la présenter à sa Dulcinée.)

f ôrsqu'enïvré d'amour, auprès de toi j'aspire

> te peindre les feux dont je brûle pour toi,

cî n seul mot suffirait, dans ma gorge il expire ! 7* efoulant mes soupirs, je me tais malgré moi. W t triste, intimidé, je n'ose rien te dire, ^j ant je crains un refus. Je cache mon émoi, H 'aimer de tout mon cœur est ma suprême loi.

> s-tu jamais compris cette ardeur qui m'inspire ?J

<^iébec, mai 1881.

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