FHUIS ANTON DE LA
QU QU QG
Jait avec un sourire de bienvaillance, quel pouvait dons être cet ennemi inconnu qui aurait pu avoir du ressentiment à son égard ? On avait bien des doutes; et José Carrot, donc? C'était le trista sir du village, comme ii s’en trouve tant de nos jours; ces immondes créatures Irouvent souvent des protecteurs, même dans les hautes classes, On les craint, et, sans le vouloir, on ge fait leur instrument de baïve ba:se et de vengeance noire, Combien de vic: times alors ? On ne régärde pas aux avenirs brisés, aux vies troublées. Quand on a de l'argent, on peut bien se moquer du monde: mais on ne brise pas en un jour d'oubli de soi-môme l'avenir d'ur jeune homme énergiqua et qui a encore au cœu” l’amour du travail, Qui n’a pas-lu le ‘* Démon de l’argent, ” par Henri Conscience ? On y voit l'intelligeuce, les dons de l'esprit en butte aux persécutions de l’homme qui pouvait dire:
À Satan j'ai vendu mon âme, À Satan, pour un trésor, Puisque dans ce monde inifâme, Tout s’acbôte avec de l'or.
Qui FD NE dans cette lutte de l'esprit contre la matière ? Le plus noble des deux doit l'emporter, même en ce bas monde, Où ! c’est là la suprème consolation de ces pauvres parias de la société qui ont du cœur et de l'intelligence, mais qui n'ont pas d’argent. Consolez vous jeunes gens de mon pays, qui avez le cœur assez haut et noble pour ne pas vendre votre plume. Celui qui a de l'argent dédaignera vos elforts ; mais il est des intelligences supérieures qui vous donneront leur amitié, Souvenez-vous de Gilbert moura:t à l'hôpital, dédaigné des grands, mais plein de gloire, et vous aurez de courage.
ee ame Mn 2