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D'autres lois, elle dirigeait ses pas vers la à et:lA, les sheveux au vent, pieds-aus at à pain billéa, elle demandait aux flots le corps da son enfant, Rondez-moi mon enfant si vous.ma l'avex engloutie; rendez-moi.son corps. Qui sait si la chialeur da mon sang ne lui donnera pas la vie une 44conde fois. Je suis sa mère, moi, et il me semblé que l'amour d’une mère est assez fort et Assez, puissant pour faire des prodiges. Elle parlait ainsi de longues heures, épuisant sa voix et ses forces à demander son enfant. Parfois les cultivateurs, dans les chataps, entendaient la voix des flots leur jeter les notes éparses d'une voix suppliante ot affublie. C'est la pauvre folle, disaient.ils, et l'ouvrage interrompu an instant reprenai: :0n cours.