‹ Captivité du roi François 1erChapitre 182 sur 268 · N* CCXIX.— LETTRE DU ROI A MADAME LA RÉGENTE. SA MÈRE · texte numérisé non relu

N* CCXIX.— LETTRE DU ROI A MADAME LA RÉGENTE. SA MÈRE

Le Koi 5C porte bien. — Il n'a pas trouvé de diOQculté à l'article proposé par lui. — Si les autres .vont adoptés aussi facilement, il lient la pais pour faite et sa délivrance procliainc.

[JsBviw 1SS6.)

Je vous renvoyé, madame, ce porteur, lequel vous dira bien au long de mes nouvelles, et comme je n’ay trouvé nulle difficulté dessus l’article qu’il m’a apporté; et si tout le demeurant se passe aussi bien, je tiens la paix faite. Toutesfois, que la longueur de ne nous voir cominance à ennuyer, encores que je suis seur que faites ce que pouvez pour abréger le tant désiré retour de

Vostre très humble et très obéissant Gis, FRANÇOYS.

N* eeXX. — LETTRE DE LA DUCHt^SE D'ANGOÜLÉME AU ROI.

Elle fera ce que te Roi demande, malgré la grande répugnance de nature qu'elle eu éprouve.

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. Monseigneur, pour ce que par le chiffre vous serez entièrement satisfait de ce que vous a pieu mander par Babou, je ne vous feray

SECTION IV. — DÉLIVRANCE DU KOI. /iÜ5 longue escrypture : mays byen vous veulx asseiu-er que la pryere qu’il m’a faite, de par vous, me lye tant et oblyge, que vostre intencyon sera sy bien suyvye, que, contre la rebellyon de nature, l’esperlt et la santé se rangeront à vostre bon playsir, pour parvenir à ce dont la seulle esperance fait vivre

Vostre très liumbie bonne mère et subgecle,

LOYSE

N* CCXXl. — LETTRE DE LA DUCHESSE D’AiNGÜLLÊME AU RDI.

Elle a été malade — Les enfants du Roi ont eu la rougeole. — Sa délivrance sera prochaine.

I Jaovin 132C. )

Monseigneur, je n’ay pas voulu depeseber ce porteur avecques Bryon et l’ay retenu jusques à ceste heure,, afin d’avoyr tousjours moyen de vous fere plus souvent savoyr de noz nouvelles. El fault que je vous dye , monseigneur, que j’ay esté menée de la collyque ; mays sy peu, que, grâces à Dyeu, j’en suys du tout hors; aiissy voz enfans ont tous eu la rogeolle , excepté la plus petyte. Et a nostre Seigneur sy bien pourveu à tout, que eulx et tous voz amys de par deçà sont en très-bonne santé, et ne reste que à savoyr de vous le semblable, avec l’esperance de vostre délivrance, par le moyen de ceste tant de.syrée veue, que nous n’ayons plus d’ocasyon que jamays rie rendre grâces à celluy qui par sa bonté vous rendra, par l’honnorable V'ssue de voz affayres, heureulx et sayn à

• Vostre, etc.

' Dans une autre lettre sans date , la mère du Roi parle encore de sa sauté, qui s'améliore. Nous donnons en note cette lettre, ne pouvant lui assigner une date précise :

I La seureté, monseigneur, que Bubon m'a donnée de vostre bonne santé, m’a donné coeur et redouble le desyr de la mienne, pour laquelle recouvrer Je suis

i\* CCXXU — DEUXIÈME PROTESTATION DU ROI CONTRE LE TRAITÉ

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