N* LXXV. — LETTRE DU ROI DE FRANCE A MADAME D’ANGOULÈME
(Voyei pl. III.)
Lettre écrite secrëtcmcnt pour prévenir madame la régente que le Roi doit être transporté à Naples par mer. — Il faut le faire enlever. — Les hommes et les vaisseaux seront peu nonibrenx. — Cela sera facile en se hitant.
[D« PiuigbitOBt. 12 ■»! 1S2S.)
Madame, se porteur m’a aseuré de vous porter sete letre seuremant, et, pour se que j’é peu de tamps, je ne vous dyré autre choze, sy n’est que je m’an[iro]is lendy pour m’an aler à Naples, et pourtant, s’yl est posyble, pourvoyessy ® par mer, car nous n’arons que quatorze galères pour nous mener et myle et houygl sans Espaygnoys pour les fournyr; mez se seront tous leus aquebeutyers : an tout il
' CoUcclion Dupuy, vol. 874, Bibliothcqiic royale.
* Le (locumenl suivant, placé avant .sa date, contient le récit de l’envoi du bâtiment pour essayer d’enlever le Roi ; mais
le séjour de François 1" à Gênes fit abandonner l’entreprise. M. de Montmorency se rendit la nuit dans cette ville et secrètement.
I ,» ■ te. . v - W i‘ •• ^v>,
•>r • 4:.-. :' <i<iafaiÿâN.^ -t^i-
ti-»' • ^
4»»^ .fX.teôXr. -W«
.- '"♦fc..
• - ff • 9^
.J.. Cj:/'1-3.<T|IÛ'/-h‘'' >ii-K
-'JLrv.'.J
îk-
>■ '.A<i ^ rj<:
<ai^r..
' .'■"SC ci- ^ ^ ■1^ c» ■T'"
■- tr
rîtr" ‘
.x»5r.-^.,«‘.îi .
Sîr'-Kîr». J
SECTION IL — CAPTIVITÉ EN ITALIE. 181 n’y a que dylyganse , car, sy ele est fete , j’é eperance que byentoust pourés revoyr
De Pysquelon , le xii" may.
Vostre très humble el très obeyssant fylz, FRANÇOYS.